Confinement, la constatation.

Date : 15/03/2020

Un confinement comme je vous l’expliquais vendredi consiste à s’isoler chez soi afin de se protéger, mais aussi de protéger notre entourage de la pandémie. En effet à ce jour nous ne pouvons savoir qui est porteur ou non de ce COVID-19.

Il est du devoir de chacun de respecter ce confinement, même si l’État n’a pas eu le bon sens de montrer l’exemple en refusant de reporter les élections de ce dimanche où nous avons pu sans aucun problème côtoyer des personnes saines et des personnes ayant des soucis de santé… En effet, je suis certaine que les élus actuellement en postes pouvaient sans aucun souci prolonger leur présence jusqu’aux prochaines élections qui pouvaient être décalées d’un mois ou deux et être soutenus dans cette tâche par les candidats, car dans ce genre de situation hors norme, la cohésion et la collaboration de tous font de plus grandes avancées. Je ne ferais pas de politique, mais cela me perturbe tout de même, car je cherche à comprendre quelle est la priorité du moment dans le monde politique : les élections ou la santé publique.

Si je me fie à mon instinct, nous allons sous peu passer en confinement total, ce qui signifie de rester enfermé chez soi, avec ses enfants et son travail. Changer son mode d’organisation et faire face à un partage entre son travail et sa famille.

Demain, je prendrais un peu plus de temps pour vous expliquer tout ce qui va changer pour vous, notamment de ne plus sortir sauf en cas de nécessité. Et comment gérer correctement cette situation qui marquera notre histoire. Je vais aussi mettre en place des directs sur YouTube, pour tenter de répondre à vos questions et incertitudes concernant l’organisation de votre vie et la gestion des priorités.

Car j’ai pu constater, avec toutes les personnes que j’ai pu voir dehors, que le COVID-19 doit avoir progressé. Oui, comme tout le monde, j’ai été dans l'obligation d'aller faire deux trois courses pour la maison et je peux vous affirmer que dans les rayons qui se vidaient ou étaient déjà vides (par peur du manque ou par ignorance) que les clients se croisaient à moins d’un mètre et se touchaient…